Présentation

Ahh ! Les règles ! Un sujet illégitimement tabou qui concerne intimement la moitié de l’humanité seulement…

Durant quarante années de vie fertile, de ses 12 ans jusqu’à ses 52 ans, la femme se voit perdre son sang.

Alors qu’il n’y a guère plus naturel et universel que cet écoulement de vie, de renouveau, qui souvent, proprement à chaque petit bout de femme que nous sommes dignement, nous réduit à l’adoption d’une position foetale pour lutter contre cette douleur paralysante. Ou bien nous épargne, fort heureusement.

D’un extrême à l’autre : d’une légèreté docile à un calvaire désarmant, d’un long fleuve tranquille à une anarchie sanguinolente.

Honte à ceux qui pointent du doigt les saignantes ! Et les affaiblissent  par la  même occasion… L’Homme est assez stupide pour abîmer son propre cocon géniteur – puisque c’est de là qu’il vient après tout : d’un vagin – en lui mettant à disposition des protections menstruelles toxiques, doublement polluantes : d’une part le cocon de sa génitrice et de ses descendants, et d’autre part son environnement.

Tampons ou serviettes ? LA question qui TUE. Sans ironie, fort malheureusement.

« Ultra-absorbants » et « parfumées » pour mieux corrompre notre flore vaginale, les protections périodiques jetables, produites par nos fidèles serviteurs tels que Nett, Always, Tampax (et j’en passe), ne sont rien d’autre que la source d’une imposture déshumanisante, d’une manipulation mensongère déconcertante cachée par la publicité, n’aboutissant qu’à la détérioration de notre petit abricot.

Depuis quelques années, les maladies génitales poussent à tout va, telles des mauvaises herbes : endométriose, Syndrome du Choc Toxique (SCT), syndrome des ovaires polykystiques… Toutes causées par les composants cancérigènes des protections périodiques, découverts que trop récemment. Bref, on n’a pas fini de collectionner déraisonnablement ce jargon absurde. Sans parler du nombre accru de cancers gynécologiques

Pourtant, la santé publique en France n’assure aucun programme préventif concernant l’utilisation de ces protections hygiéniques toxiques. Une des nombreuses réalités démontrant que l’obstétrique et la gynécologie sont encore une expropriation dont les femmes sont victimes.

Mais concrètement, que sont les règles et comment fonctionne notre cycle menstruel ? Comment reconnaître et éviter les produits toxiques industriels consacrés à l’hygiène intime féminine ? Quelles sont les alternatives hygiéniques favorables à notre santé génitale ? Quelle est l’origine de ce tabou, amèrement abordé en société ou en famille ? Comment la publicité conditionne-t-elle la vision que l’on se fait des règles et du corps féminin ?

Pour répondre à toutes ces questions, j’ai saisi l’occasion d’étudier et de synthétiser diverses lectures qui en détaillent long sur le sujet. Bien entendu, j’y ai ajouté mon petit grain de sel.

Éveiller la curiosité de toutes et tous. Apporter des informations des plus concrètes et précises possibles et des réponses sans ambiguïté ni gène. Et, surtout, aider les femmes à reprendre possession de leur propre corps, à le comprendre et à lui accorder plus de bienveillance, cela pour mieux vivre leurs règles. Tels sont les buts de ces écrits.

Libre à vous de commenter, de partager vos ressentis, vos émotions, vos expériences…  Femmes comme hommes.

Ne pas toucher : sang impur !

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Bibliographie

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