Réticularité subliminale et cinéma

Réticularité subliminale : quand le cinéma n’est pas qu’une addition de films mais un tout.

Eh oui ! La réticularité subliminale se constate également dans le monde du cinéma. Les films dialoguent entre eux, se répondent et si on change un élément d’un tout alors le tout change quelle que soit ta vision du cinéma, quels que soient les films que tu aimes ou que tu détestes tu les comprends en fonction de tes habitudes de spectateurs tu ne peux pas considérer que tel ou tel film n’aurait pas dû exister parce que si c’était le cas les idées de cinéma n’aurait plus le même sens et tout s’écroulerait.

Partant de ce constat, et pour confirmer cette théorie, prenons l’exemple des films Pixar : Une hypothèse longtemps mise en avant par les fans a finalement était confirmée par le géant du film d’animation : OUI, tous les films Pixar sont liés, ils s’inspirent tous les uns des autres. Rebelle figure sur une tapisserie dans Cars, l’héroïne de Vice-Versa apparaît dans Le monde de Dory, une poupée de Jessie (Toy Story) dans les mains de la fillette de Monstres&Cie, et cette même jeune fille est présente dans Rebelle. 

Il en est de même pour les films de Quentin Tarentino, il le confirme même lui-même, il fait des clins d’œil à ses films dans ses films ! 

Focus sur Les Gremlins de Joe Dante

Qui n’a pas déjà vu Gremlins ? Film culte des années 80 qui réunit trois génies du cinéma, Joe Dante, Chris Colombus au scénario et Steven Spielberg à la prod.  

Tout a une double lecture chez Joe Dante : chaque élément de Gremlins possède son opposé, ses images elles-mêmes ont leur double lecture. De la même façon que Steven Spielberg, Brian De Palma, Wes Craven ou plus Quentin Tarantino comme évoqué plus-haut, Joe Dante est un cinéaste du sous-entendu et de la référence. Il manipule la citation visuelle avec allégresse et perspicacité. Depuis le génial The Movie Orgy , fresque géante qui se nourrit de l’histoire populaire des Etats-Unis à travers le cinéma et la télévision, Dante n’a eu de cesse de faire des renvois à d’autres production, de les insérer à ses films, voire de les recycler (sous la forme d’autoréférences, à ses propres œuvres, donc).

Ce qui confirme l’apport de la réticularité subliminale dans le 7ème art !

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